L'arrêt rendu le 8 mars 2018 par la cour d'appel de Nimes, s'il doit être approuvé pour la solution retenue, appelle en revanche quelques réserves sur les motifs retenus pour rejeter l'action en répartion formée par la victime. En l'occurence, cette esprèce mérite l'attention, moins par la mise en cause du club organisateur de la sortie sur le fondement de la responsabulité du fait personnel que par le moyen tiré de la responsabilité du groupement sur le fondement de l'article 1384 alinéa 1, habituellement appliqué aux dommages causés par des joueurs de football et de rugby.

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